Mes phrases préférées

Le plus grand plaisir dans la vie, c’est la compréhension. Et réussir à aider les gens à comprendre leur propre humanité, c’est cela la tâche de l’écrivain.

(W. Golding).

 

L’incrédulité est quelquefois le vice d’un sot et la crédulité le défaut d’un homme d’esprit. L’homme d’esprit voit loin dans l’immensité des possibles ; le sot ne voit guère de possible que ce qui est. C’est là peut-être ce qui rend l’un pusillanime et l’autre téméraire.

(Denis Diderot, Pensées philosophiques).

 

Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes qui, l’une et l’autre, nous dispensent de réfléchir.

(H. Poincaré).

 

Je suis à la recherche de l’or du temps.

(A.   Breton).

 

Mais mon corps était comme une harpe ; ses mots et ses gestes, comme les doigts qui couraient sur les cordes.

(J. Joyce).

 

Le fantastique, c’est le réel regardé avec suffisamment d’attention.

(F. Kafka).

 

Vous êtes sur le champ de bataille, disait-il ; ce n’est plus le moment de polir votre fusil ; il faut tirer.

(P. Mérimée).

 

L’Esprit souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va.

(Jésus).

 

Ne jetez pas de perles aux pourceaux.

(Jésus).

 

Dans le plus profond sommeil, ‑ non ! Dans le délire, ‑ non ! Dans l’évanouissement, – non ! Dans la mort, ‑ non ! Même dans le tombeau tout n’est pas perdu.

(E.A. Poe).

 

En cherchant l’œil de Dieu, je n’ai vu

qu’un orbite

Vaste, noir et sans fond, d’où la nuit qui

l’habite

Rayonne sur le monde et s’épaissit toujours (…)

(G. de Nerval).

 

Celui qui n’a pas le goût de l’absolu se contente d’une médiocrité tranquille. (Cézanne).

 

Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur.

(Beaumarchais).

 

La peur de vivre c’est de ne mériter ni blâme ni louange. C’est le souci constant, unique, de sa tranquillité. C’est la fuite des responsabilités, des luttes, des risques, de l’effort. C’est d’éviter avec soin le danger, la fatigue, l’exaltation, la passion, l’enthousiasme, le sacrifice, toutes actions violentes et qui troublent et dérangent. C’est de refuser à la vie qui les réclame sa peine et son cœur, sa sueur et son sang. Enfin, c’est de prétendre vivre en limitant la vie, en rognant le destin.

(H. Bordeaux).

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