MATRIOCHKA (mon 14e ouvrage publié, 2019)

PRIX GILLES NELOD du meilleur conte/récit des années 2017/2018… avant sa sortie… sur tapuscrit ! – SORTIE fin février 2019 pour la Foire du Livre de Bruxelles. – Ci-dessous, des retours de la critique et des lecteurs (extraits), des liens vers des interviews télé ou radio.

. 10 juin : longue et très belle recension/analyse (freudienne ?) d’Eric Allard (dans Les Belles Phrases) ! Quelques extraits : « (…) Qui plus est, le déplacement réel et la réminiscence vont se télescoper, se répondre d’une façon qui va éclairer l’énigme, faire jouer tous les aspects de ce récit diablement bien mené par un auteur qui joue sur tous les ressorts de la narration (…) Il y a ce jeu sur les formes mais amené, de façon ultrasensible, à travers un personnage. Mais il y a aussi la relation de Thomas aux jeunes femmes (…)  Il y a du Hitchcock chez lui qui se manifeste par la sorte de tétanie, de vertige (…)  C’est un texte jubilatoire, dans le sens où il est truffé de résonances, de clins d’œil (…) Un très beau récit, de l’ordre des grands textes, que n’épuise pas une seule lecture mais qui infère de multiples interprétations. Un objet littéraire à multiples facettes, à diverses entrées, qui éclaire au-delà de la lecture nos intérieurs hantés par d’ombrageux et encombrants secrets. Voir :

https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/…/lu-approuve-lectures-deric-allard…

. 27 mai : recension dans les chroniques de Denis Billamboz (dans Les Belles Phrases), qui reprend les (jolies !) notes parues en France.

. 21 mai : dans Vers l’Avenir-Tournai/Le Courrier de l’Escaut, Françoise Lison-Leroy nous consacre un très bel et long article. Qui débute ainsi : « Le récit de Phil RW est la pépite en robe vive que l’on déniche au cœur des poupées russes parfaitement emboîtées. » Bref, dès la première phrase, je suis sonné (de joie). Puis long article descriptif. Qui se termine par de très belles réflexions, une phrase ultime qui m’achève (positivement) : « La fantaisie de l’écrivain offre au lecteur une intrusion secrète dans une énigme de haute mémoire. » Que mon texte, ma narration suscitent en sus la créativité d’une plume habitée… ! Ce luxe ! Voir : https://www.lavenir.net/cnt/dmf20190520_01338056/matriochka-ecrin-d-un-conte-fantastique?fbclid=IwAR0k3AkulLJZi7RoVXN2-SUGm1hHvD6Ti-Ab81WStGvWLlFr3UnbAljTv4I

. 20 mai : le chroniqueur littéraire français Denis Billamboz, de Besançon, évoque le conte avec finesse et empathie :  » (…) L’imaginaire et la mémoire se conjuguent pour créer une nouvelle fiction, ça pourrait être le cheminement de la création artistique (…) Dans cette fiction onirique, Phil RW, avec une écriture poétique, vaporeuse, évanescente, comme son intrigue, laisse sourdre une douleur (…) Il est des douleurs qui ne s’inventent pas, il faut les avoir subies pour évoquer l’amour, la mort, la poésie avec la sensibilité dont il inonde son texte. » Voir le texte complet sur les supports hexagonaux ci-dessous :

http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/55707 ;

http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2019/05/20/matriochka-philippe-remy-wilkin/

. 13 mai : dans sa deuxième émission (Les Rencontres Littéraires de Radio Air Libre, lundi, 18h-19h30), Guy Stuckens, qui m’avait convié comme chroniqueur, se fend d’une nouvelle présentation de mon long conte/court roman : lecture d’un extrait, commentaires et questions à l’auteur. Voir : https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fchirb.it%2Fg6JrtO%3Ffbclid%3DIwAR0xGQdQOXbhQsz-xCIE2m5eFmsEkUCrakhiu–0CakbQOc1STSf3bRlZIc&h=AT2vDYZwpjUuHDxpqXmVRovlgdfR6n1qqYnvsKV8lbpgeTG7P6TgXKE2krT-lupqdpBU6335lHbbkjKexBEDbG_ksMV8QtFnP78WSq7rvoH4u9dNgg-zGhaR1VPI920eiqLUxXFiIGEXeb3qjb0

. 7 mai : sur la plateforme culturelle Karoo, Antoine Prevot a évoqué notre texte avec enthousiasme : « Fantastiquement historique. (…) entre rêve, réalité, passé et présent, emboîtés telles les fameuses poupées russes qui confèrent à juste titre son nom au récit. (…) une lecture des plus intéressantes, un petit peu dérangeante, comme on les aime. (…) phrases courtes, souvent nominales et qui vont droit au but : elles fusent comme la pensée. Le rendu en est très économique (…)  un style agréable à lire de par sa concision – toujours appréciable – et son originalité. De plus, le texte est riche en références culturelles, qu’elles soient liées ou non à la Russie (…) Les férus de mystères historiques et d’événements inexplicables seront comblés par Matriochka, tout comme les curieux à la recherche d’une histoire d’un soir. » Voir : https://karoo.me/livres/matriochka-fantastiquement-historique?fbclid=IwAR2pHHxiM0ahZWy1BLe7Zdky3G8X1oX-T37d3S5c3dcFCmOfFw9ptN4EjfY

. 7 mai : présentation dans l’émission de Guy Stuckens (Cocktail Nouvelle Vague, tous les mardis, de 22 h à minuit, sur RADIO AIR LIBRE – FM 87.7 à Bruxelles & environs + via tablettes et ordis partout dans le monde), qui l’annonce sur Facebook :  « Dans Matriochka, un conte fantastique, Phil RW nous emmène pour un voyage onirique où le héros est entraîné, malgré lui, dans (NDA : SPOILER !) les remous de la révolution russe de 1918. Alors qu’il est en repérage de décors pour le cinéma, il se retrouve acteur, participant/témoin de (NDA : SPOILER !) l’assassinat de la famille du Tsar ! En même temps, le voilà amoureux d’une des filles de ce dernier … Tout cela sur un rythme haletant. Je vous en lirai un extrait (…) Editions Samsa (2019). »

. 2 avril : article dense et riche dans le mag mensuel Wolvendael (60 000 ex) sur la page Rendez-vous du mois (les coups de coeur de la rédaction), qui rappelle mes participations à la Foire du Livre belge, mon « captivant » Christophe Colomb, mes prix littéraires de la fin 2018… et esquisse un portrait de Matriochka :  » (…) Ce conte fantastique illustre bien ce genre particulier, tant Phil RW réussit à mêler rêve et réalité, introspection psychologique, histoire, aller-retour entre passé et présent. Un troublant et surprenant tourbillon qui nous emmène jusqu’à Saint-Pétersbourg. En rêve ?  »

. 25 mars : magnifique article de Jean-Pierre Legrand sur la plateforme culturelle Les Belles Phrases : « Le style est à la fois nerveux et poétique, métaphorique mais resserré, éloigné de toute emphase. Le mystère de la création, l’histoire et ses drames, les références cinématographiques, la prégnance des blessures d’enfance, les névroses, la culpabilité, l’amour qui se dérobe, le traumatisme de la perte, il y a de tout cela dans ces 58 pages qui évitent, avec beaucoup d’habileté, les deux écueils qui les menaçaient : la superficialité de qui trop étreint ou l’indigestion du trop-plein. (…) Dès les premières lignes, ce livre m’a littéralement projeté dans un ailleurs où tout est parfaitement réaliste mais se dérobe par l’effet d’une torsion du temps (…)  Un récit dont ligne après ligne s’accroît la profondeur trouble. (…) une grande liberté interprétative. Selon que l’on accentue telle ou telle cellule du récit, il prend une coloration différente, dérive vers plus de fantastique voire même rompt les amarres et s’installe dans un délire psychotique. (…) Ce conte progresse sur un rythme qui ne fléchit à aucun instant, ménageant effets de surprise, suspense, angoisse, répulsion, horreur. (…) Ecrit avec beaucoup de maîtrise, le texte bascule à chaque instant d’un niveau de réalité dans un autre. (…) Avec une extrême finesse (…), la remémoration d’une enfance dévastée. (…) avec des accents de vérité qui bouleversent (…) Le genre de détails « en passant » qui donnent au texte une part de son « épaisseur psychique », de sa « puissance de retentissement » (…) On l’a compris, ce récit m’a conquis. » (Jean-Pierre Legrand, Les Belles Phrases). Voir : https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/2019/03/24/matriochka-de-philippe-remy-wilkin-samsa-une-lecture-de-jean-pierre-legrand/?fbclid=IwAR1aoiWkuGzDJKp7z9tvC2a6sAUwXeZpu6r4cbx4g4tEx00aqeRN_JEMp5w
Me suis rarement perçu aussi compris. Il m’avait déjà écrit ceci en MP :  » Ce texte est très abouti et me plait beaucoup par sa construction qui entrecroise plusieurs niveaux. Votre écriture fait naître chez le lecteur des associations d’idées, des réminiscences, le trouble, l’inquiète, le plonge en plein cauchemar. Page 33, lorsqu’une sonnerie lacère le silence (bravo pour cette trouvaille), une image oubliée depuis longtemps m’est aussitôt revenue : celle de Répulsion, ce film culte de Polanski que j’ai vu au ciné-club lors de mes années d’athénée. Le prix que vous a valu cet ouvrage est amplement mérité.  »

. Retours de lecteurs : « Superbe ! J ai adoré ton livre. Quel voyage… » (Claude Donnay, auteur et éditeur) ; « J’ai apprécié cette balade à rebondissements, mi réelle mi onirique entrecoupée de scènes primitives mais jamais originaires scandant la progression du récit. Comme toujours, le plaisir des références historiques, un style fluide et de temps à autre la belle surprise devant des associations novatrices de mots. » (Etienne Derideau, cadre à la CE, philosophe de formation) ; « (…) je viens de lire hier ton beau livre. J’ai beaucoup aimé : c’est une excellente nouvelle (voire court roman), un modèle car tu exploites au mieux toutes les ressources, toutes les possibilités du genre. Un texte sur lequel on est amené à réfléchir, à revenir…  (…) c’est déjà un max d’étoiles que je t’attribue (…) un texte destiné à durer. » (Eric Allard, enseignant/auteur/critique, en off) ;  » Je viens de refermer Matriochka et je tenais à t’adresser mes plus sincères félicitations ! Virtuose, étrange et fascinant. Relief, jeux de lumières, cinématographique. Voilà quelques mots qui me viennent à l’esprit après lecture. Bravo ! » (Boris Gaquère, guitariste/duo Crazy Nails) ;  » On peut penser au contrepoint, à diverses trames évoluant de manière apparemment autonome bien qu’imbriquées dans l’unité qui les englobe…  » (Roland Kint, guitariste) ;   » Je trouvais ton écriture fluide et dense à la fois, bravo à toi !  » (Jean-Noël Remiche, pianiste/duo Gemini) ;  « Plusieurs lectures sont possibles dans Matriochka. (…) j’ai bien aimé me sentir transporté entre rêve et réalité (…) l’imprévu et la diversité des événements m’ont diverti et accroché constamment. » (Pierre Coulon, flûtiste/créateur d’instruments) ; « Ambiance onirique, surréaliste, nimbée d’une délicate et légère culture (littérature, musique, histoire, peinture et bien sûr cinéma). Jeu de miroirs. Où se trouve le Réel ? Trompe-l’œil. L’écriture est élégante, à l’image de son sujet, d’un noble érotisme. Structurée en plans cinématographiques, l’histoire est entrelardée de souvenirs. » (notes d’un lecteur de la maison d’édition Murmure  des Soirs).

A noter, au milieu des louanges, un regret (émis par E. Derideau mais qui croise un écho, quoique très léger, d’un autre lecteur enthousiaste) quant à mon épilogue, un rebondissement « qui restreint la multiplicité interprétative et nous extirpe de l’atmosphère du livre ».  J’avoue avoir hésité et vous épargnerai les raisons du choix final. Qui a rapport avec le sens global (éthique) du récit. A méditer !

. 16 février, samedi : baptême à la Foire du Livre de Bruxelles, dédicaces de 10h à 12h sur le stand DILIBEL (110/111). Beau succès et belles rencontres !

. 16 février, matin : bel article d’Edmond Morrel dans Le Carnet et les Instants, avec des liens très bien orchestrés (merci, Nausicaa Dewez !) vers un extrait, une interview, etc. : « En lisant ce récit situé pendant le festival des Nuits blanches, on ne peut s’empêcher de songer à la fantaisie grave et angoissée qui imprègne certaines des nouvelles de Nicolas Gogol, en particulier ses Nouvelles de Pétersbourg. La coïncidence de lieu n’est sans doute pas étrangère à la fantasmagorie singulière dans laquelle notre auteur plonge son personnage, Thomas. Entrelaçant le réel et la fiction, l’Histoire et la fable, la création artistique et le vécu intime, Remy-Wilkin abat allègrement les cloisonnements entre l’imaginaire de Thomas, ses rêves éveillés (…), l’évocation de son enfance, et d’étranges révélations sur l’histoire de Russie surgissant de rencontres rêvées avec des fantômes de la Révolution russe. (…) ». Voir : https://le-carnet-et-les-instants.net/2019/02/16/remy-wilkin-matriochka/

. 15 février : reportage remarquable de Notélé (Frédérique Thiébaut et son cameraman), diffusé en soirée sur la chaîne télé de la Wallonie picarde (la plus regardée et la plus dynamique de Belgique francophone ?) : « Une fois encore, Philippe RW brille par son écriture finement ciselée et ses connaissances historiques. » Voir :
http://www.notele.be/it34-media63213–matriochka-le-conte-fantastique-de-philippe-remy-wilkin.html

. 15 février : sortie officielle. Présentation du livre, de l’auteur + long extrait en PDF sur le site de l’éditeur Samsa : https://www.samsa.be/livre.php?id=105

. 13 février : belle interview/présentation  au micro de Jean Jauniaux (15 minutes) : https://soundcloud.com/user-352723019/rencontre-avec-philippe-remy-wilkin

. Janvier 2019 : premier article dans la revue Nos Lettres, qui narre la remise du Prix Gilles Nelod 2017-2018 du conte/récit sur tapuscrit, avec présentation par la Présidente de l’AEB Anne-Michèle Hamesse.

 

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :