. . ME 3 septembre 26, ITW de RCF/Namur, 30’, par Théo Mertens. Diffusion à suivre.
. Le 8 mars 26, ITW écrite le 14 février 25 pour SECRETS DE POLICHINELLE, chroniques sur Facebook, questions d’Alain MAGEROTTE. Je recopie car le texte, sur Facebook, se retrouvera difficilement d’ici quelques semaines. Philippe Remy-Wilkin en six questions :
1) Le livre qui t’a donné l’envie d’écrire :
J’écris depuis mes six ans, mais le passage au roman, vers mes douze ans, suit ma passion pour les Bob Morane (Les Yeux de l’Ombre jaune ?) !
2) Le livre que tu aurais aimé écrire :
Le Dahlia noir (James Ellroy) ou La Pierre de lune (Wilkie Collins).
3) Ton ou tes auteurs favoris(te)s :
James Ellroy, Wilkie Collins, Shakespeare.
4) Ton ou tes héros favoris dans la fiction :
Pardaillan !
5) Le don de la nature que tu aurais aimé avoir :
La musique ou le dessin, ou alors… avoir le pied gauche de Messi.
6) Ton actualité :
Côté médiation, articles pour le Carnet et les Belles Phrases ; côté édition, supervision de 4 livres de collègues à faire paraître chez Edern ; côté création, relecture d’un thriller situé en 1919 en Angleterre, écriture d’un thriller contemporain, préparation de deux anthologies critiques commandées, une nouvelle pour la revue Marginales, un billet d’humeur pour La Revue générale.
Voir la page Facebook des chroniques :https://www.facebook.com/search/top/?q=secrets%20de%20polichinelle&__epa__=SEARCH_BOX&__eps__=comet.profile&__hcr_
. En janvier 26, ITW à l’AEB par Martine ROUHART, 30′ filmées et montées par Carino BUCCIARELLI : https://www.youtube.com/watch?v=_rtHfRAmZMQ&t=1s&pp=ygULcmVteS13aWxraW4%3D
. En novembre 25, ITW par David Courier, sur BX1, 30’ avec Armel Job, Dominique Van Cotthem et Nathalie Stalmans sur les lettres belges : https://youtu.be/wHr3bKJJ7ig.
. En octobre 25, ITW d’1h05 par Marc Bailly pour Entre deux gorgées. Testamentaire, sophistiquée (animation graphique, mise en place, etc.). Bref cadeau formidable : https://youtu.be/_eLTaLp0N0I
. Le 22 août 2025, Théo Mertens est venu m’interviewer durant 30′ du côté de la place Saint-Job, dans le cadre d’un numéro de son émission BELGITUDE (diffusée par RCF Sud-Belgique) sur Jacques De Decker (auquel j’ai consacré un essai). Voir via : ITW de Phi RW sur JDD par Théo Mertens (RCF Sud).MP3
. Le 22 août 2025, Théo Mertens nous réunissait, Alain De Grauw et moi, du côté du Solbosch (ULB), pour évoquer durant 30 minutes Henri Vernes, dans le cadre de son émission BELGITUDE (diffusée par RCF Sud-Belgique). Comme Alain est un vrai expert, qui a très bien connu et collaboré avec Henri Vernes, qui veille sur la survie de son œuvre, de ses personnages, je me suis limité à quelques contrepoints. Voici le lien du podcast, menant en deux temps à l’ITW menée dans le plaisir de l’échange. Vous cliquez puis ouvrez :

. En attente : l’ITW de Michel TORREKENS (reportages sonore et visuel), lors de ma présentation dans les studios Edern, le 12 avril 25, autour de la figure de Jacques De Decker et de mon essai sur son œuvre littéraire.
. ITW radio 11 juin 25, RCF Sud, au micro de Théo Mertens, 30′ autour du roman policier Les Sœurs noires (Weyrich, 2022) : podcast REPLAY
. ITW dans le n° de mars/avril 25 de La Revue générale, par Frédéric SAENEN (6 pages et 3 questions).
Trois questions à…
Philippe Remy-Wilkin
Sur son recueil Belgiques
La collection Belgiques des éditions Ker s’est imposée depuis sa création comme l’une des entreprises les plus originales dans le paysage des lettres belges francophones, en cela qu’elle est animée par une dialectique particulièrement originale entre patrimonalisation de regards pluriels et mise à l’écoute de voix parfaitement contemporaines. Chaque recueil semble marqué par l’urgence d’écrire sur un pays dont on se demande encore dans quel é/État il fêtera, ou pas, son proche bicentenaire. Les auteurs et autrices réunis y vont de leur coup de sonde, de plume et de cœur, pour réaffirmer, qui la belgité, qui la belgitude, qui la belgerie, les travaillant en profondeur, dans cette zone diffuse de leur lointain intérieur entre complexe et complexité, entre âme et identité.
À cet égard, le Belgiques de Philippe Remy-Wilkin constitue une concaténation de vertiges, un enchaînement de miroirs qui captivent leurs lecteurs, alouettes volontiers fascinées par ces reflets tendus comme autant de pièges – autant d’invites à la découverte aussi. Chacune des « nouvelles » nous ramène à une année bien précise, anté- ou post- création du pays, et la narration mettant en scène des protagonistes ayant pour la plupart existé, se trouve dédoublée dans un dialogue en italique avec d’étranges créatures. C’est que, dès le prologue, en Alice qu’un coup de chaleur accablant a fait s’assoupir sur son De Coster, le narrateur se décrit à son réveil mis en présence d’apparitions féeriques, trois follets qui ne sont autres que les esprits voletants et espiègles de Thyl et Nele, mais aussi de Jacques De Decker. S’entame alors une pérégrination qui nous fait traverser des époques et des contextes apparemment éloignés, voire étrangers, les uns des autres mais qu’un « fil magique » réunit : la certitude que la connaissance, non pas livresque, mais intime, du passé, est là pour éclairer notre compréhension du présent et le chemin vers l’avenir. Qu’il s’agisse donc des stigmates de la colonisation visibles au musée de Tervuren, des Tueurs du Brabant de passage à Bersel pour régler son compte à un concierge, d’un but de foot demeuré mythique ou d’une profanation d’hosties comme prétexte au déchaînement antisémite, Philippe Remy-Wilkin tisse une trame étroitement maillée entre mémoire et identité, littérature et Histoire. L’ensemble interpellera quiconque adhérera à son pacte narratif audacieux et demeure attaché à ce territoire si fécond en imaginaire, en symbolisme et en troublantes absurdités ; alors, à notre tour, nous interpellons son auteur… (Frédéric Saenen)
***
Comment commencer à parler de votre ouvrage sans évoquer d’abord Jacques De Decker, esprit tutélaire qui plane sur chacune des historiettes. Pouvez-vous nous dire l’importance qu’a eue ce personnage pour vous et pourquoi vous le considérez encore aujourd’hui comme un phare dans notre culture si souvent embrumée ?
Phil RW : J’ai rencontré (au sens fort du terme) JDD très tardivement. Un propos m’a ému lors d’une présentation littéraire, un regret émis sur le peu d’écho vécu par la sortie de son deuxième roman Parades amoureuses. J’ai voulu le lire, mais mon épouse m’a rapporté Le Ventre de la baleine, le troisième de ses trois romans. Et j’ai adoré, voulu en savoir plus, lu une partie de son œuvre, écrit une série d’articles, de dossiers hors de toute actualité. Il a été ravi, m’a poussé à approfondir, on a commencé à se voir, mon fils s’est passionné pour son théâtre, un lien très fort s’est noué.
C’était un homme épatant, qui avait tant à dire, mariant culture, vécu, réflexion et action. Mais il savait écouter, il valorisait son interlocuteur. Je crois que de l’avoir rencontré nous a apporté, à mon fils et moi, un supplément de consistance ou de confiance. Il a vraiment nourri mon élan, cette envie de marier grand large et proximité, intimité.
Il a tant fait pour les autres, leur faire-savoir, et on lui a peu rendu en ce registre, comme beaucoup l’ont reconnu après sa disparition. C’est un immense paradoxe : avoir été à ce point aimé et estimé, comme critique et personnalité, tout en étant négligé dans ce qu’il avait à offrir d’essentiel, à mes yeux, la création. Au moins aura-t-il su de son vivant qu’on rouvrait l’analyse de son œuvre avec enthousiasme.
C’était un phare, dites-vous, et en effet. Dans mon essai sur l’œuvre littéraire de Jacques, qui sortira chez Edern aux alentours du 1er avril 2025, je l’envisage même en incarnation de nos lettres, aussi à l’aise avec nos amis flamands qu’avec nos auteurs francophones (ainsi, il siégeait dans les deux académies et avait entamé sa carrière avec un mémoire en néerlandais sur Hugo Claus), tout en ayant une vision mondialiste, nourrie par la fréquentation (traduction, adaptation) des plus grands auteurs de tous les temps et de tous les pays.
C’est un modèle, enfin, ad vitam. Il a bâti son œuvre loin des étiquettes et des modes, multipliant les prototypes, se réinventant sans cesse, capable d’immersions profondes entre deux salves d’activités. Capable aussi d’être un intellectuel engagé dans la marche du monde, le soutien de ses collègues. Ce qui le rapproche d’un Vincent Engel. Et ce n’est pas un hasard si ces deux-là ont été les seuls à m’avoir fait suspendre ma vie égocentrée de créateur pour leur consacrer un essai.
Chacun des textes est dédié à une personnalité du monde des lettres belges (auteurs et autrices, éditeurs, revuistes, critiques…). Pourquoi avoir tenu à tendre chacun des textes à un ou une destinataire ? Est-ce, au-delà de la révérence, une façon de dessiner un « réseau d’intelligence », si diversement orientées en soient les représentants, et dont on perçoit que vous aimeriez qu’il existe mieux, ou enfin, en Belgique ? Si oui, dans quelle perspective ?
Phil RW : Comme vous, j’ai appris durant mes années universitaires, l’importance de la référence, « rendre à César » tel mot, telle idée. J’ai ensuite élargi le concept. L’envie de rendre hommage, régulièrement, dès que je le peux, à tous ceux et toutes celles qui m’ont aidé à aller plus loin, à reculer mes lacunes et limites, ou à me sentir mieux, en accord avec moi-même, ma trajectoire. Ma famille d’âme, si je puis dire. Et il est vrai que je nourris un culte pour le mythe de la Table ronde, ces chevaliers qui se rassemblent pour améliorer le monde. Un mythe qui rejoint le code moral retenu de la lecture de La Peste, de Camus, en rhétorique : le monde val mal et le Mal, sans cesse, déferle, mais notre dignité consiste à résister, à maintenir une sorte de flambeau allumé dans la grotte enténébrée. Et puis, en ces temps d’occultation et de mépris pour l’Art et l’analyse, qui fondent pourtant notre humanité, il me paraît sain d’apporter mon obole à la labellisation de ceux et celles qui se vouent au Bien, au Beau, au Bon. Ce n’est plus old fashioned en ces temps cyniques !
Deux exemples ? Michel Torrekens, peu après la sortie de mon premier roman, il y a près de vingt-cinq ans, me propose de livrer des critiques à la revue Indications, et m’ouvre un sillon de vie, le journalisme culturel, auquel je n’avais jamais songé et qui a bouleversé mon rapport au microcosme. Vous-même, Frédéric Saenen, en me poussant à mettre en perspective une analyse de roman, avez naguère donné l’impulsion sans laquelle je n’aurais pas consacré un essai au cycle Asmodée Edern de Vincent Engel.
Sans doute y a-t-il aussi quelque chose de l’ordre du testamentaire. J’ai perçu, à tort ou à raison, l’écriture de ce recueil Belgiques comme essentielle dans mon parcours, une redéfinition de moi-même, et je voulais être entouré d’une partie de mes balises (ce n’est pas exhaustif, d’autres sont ou seront connectés à d’autres livres). À commencer par Jacques De Decker, qui virevolte en feu follet, tout autour des textes, formant avec le narrateur un duo qui fait humble écho aux Philosophes amateurs dudit JDD.
Plus largement, quel(s) pouvoir(s) le lecteur insatiable et le critique littéraire généreux et subtil que vous êtes prête-t-il à la Littérature, dans une époque où l’intelligence naturelle cède volontiers le pas à sa cousine artificielle, où la culture est une préoccupation mineure dans la sphère publique comme politique, et où la lecture devient une entreprise de titan lorsqu’il s’agit de prendre connaissance d’un message comptant plus de 140 signes ?
Phil RW : Pour avoir une idée de l’importance de la littérature dans nos vies, je renvoie au formidable Poste restante de Frédéric Kurz (chez Murmure des soirs en 2024). Et il y a cette phrase de William Golding, qui surplombe mon bureau : « Le plus grand plaisir, dans la vie, c’est la compréhension. Et réussir à aider les gens à comprendre leur propre humanité, c’est cela, la tâche de l’écrivain. »
J’ai osé, à la fin du recueil, un texte situé dans un futur proche où des hommes et femmes de bons sens, intègres, choisis dans la société civile, révolutionnent notre vie citoyenne. Et les écrivains y ont bonne place vu qu’ils ont a priori beaucoup d’imagination, et un rapport au temps long, dégagé (idéalement) des contingences.
La vérité se tient loin des extrêmes. Un livre ne peut changer le monde, le sauver ? Certes. Mais un livre peut changer la trajectoire d’un être humain et, de fil en aiguille, cette modification peut avoir beaucoup de répercussion, selon l’idée souvent évoquée d’un battement d’aile de papillon entraînant une apocalypse à l’autre bout de la galaxie. Tenez, je vous parlais de La Peste, qui a encouragé, canalisé, décuplé un élan. À quoi bon se focaliser sur des tirages, des succès, qui sont très relatifs ? Il importe de se positionner dans un élan positif, constructif. Car sinon… Celui qui vend 1000 exemplaires envie celui qui en vend 10 000 qui envie celui qui… Et celle qui a vendu des millions de livres enviera celle qui a un retour de ses pairs, de la critique. Ou rêvera de passer le cap des siècles.
Non, comme le disait Jacques De Decker, toute création se doit d’être « testamentaire », destinée à l’après-nous, et celui-ci nous échappe. Nous ne pouvons que faire au mieux, toujours au mieux, dans la moindre page, du moins essayer.
Dans le cas des auteurs de Belgique francophone, nous pouvons par exemple réagir à la carence d’identité qui leste notre communauté, la complexe face à son alter ego du Nord. Au risque de paraître solennel (mais on peut prendre les choses au sérieux sans se prendre, soi, au sérieux), je suis très motivé à l’idée de participer un tantinet à la création de ladite identité en évoquant notre histoire, nos décors, nos problématiques. Loin de tout nationalisme et alors que je suis porté naturellement vers les créations britanniques ou italiennes. Mais, comme le rappelle Amin Maalouf dans Les Identités meurtrières, il faut s’aimer soi-même pour pouvoir aimer l’autre, donc il faut se construire une identité consistante, forte, tout en sachant que celle-ci sera nécessairement plurielle.
D’aucuns/unes se lamentent sur notre sort de pauvres écrivains massacrant les touches de nos claviers dans le désert ? Doit-on se plaindre du peu de retour contemporain ? Il me semble que de très nombreux artistes à succès ont été très solitaires et malheureux, de Presley à Monroe. D’autres ont tiré grise mine parce qu’ils ne réussissaient pas dans le domaine qu’ils avaient idéalisé : Hergé rêvait d’art moderne, Jacobs d’opéra, Gainsbourg de peinture. Si votre œuvre (ce mot qu’il faut oser, qui n’implique pas la qualité) vous vaut l’admiration, l’amour de votre conjoint, de vos enfants, l’amitié, l’estime d’une série de gens de grande qualité, n’est-ce pas mille fois préférable ? Et, comme l’écrivait Murakami, dans un récit où il se raconte, il y a des moments où on sent (ou croit sentir) qu’on réalise quelque chose qui en vaut la peine. Ce qui n’a pas de prix.
. ITW/présentation publique, le 22 févier 25, lors du salon du livre du patrimoine de Tournai, par Carole ANDRÉ. Ses questions :
(UN) Après une présentation de ton œuvre, de ton parrainage de TLP et de ton roman Les Sœurs noires, très enraciné à Tournai, première question… Pourquoi cet intérêt si marqué pour Tournai ? Y avez-vous des racines ?
(DEUX) Belgiques : présentation de la collection.
Dans la nouvelle où apparaît Christine de Lalaing, l’héroïne a une conversation avec Alexandre Farnèse, son adversaire ; cet échange, assez philosophique, s’est-il réellement déroulé ? (cf à la page 42 : « On a pris bien des libertés avec l’Histoire… »
(TROIS) Pourquoi ce souci de relier tous tes amis à ton récit ? (Cf Jacques De Decker…) ?
(QUATRE) L’humanisme contre le colonialisme : la nouvelle « Vertige » (p. 111) : l’écrivain peut-il éveiller les consciences ?
(CINQ) « Être en première ligne » (P134) : n’est-ce pas une utopie ?
. ITW écrite le 14 février 25 pour SECRETS DE POLICHINELLE, chroniques sur Facebook, questions d’Alain MAGEROTTE. Je recopie car le texte, sur Facebook, se retrouvera difficilement d’ici quelques semaines.
ENTRETIEN MINUTE avec Philippe Remy-Wilkin :
1) Ton mot préféré : Mise en abyme.
2) Le mot détesté : Abus.
3) Ton juron favori : Putain de merde !
4) Le métier que tu n’aurais pas aimé faire : Huissier.
5) L’animal dans lequel tu aimerais être réincarné : Un tigre.
6) Dernier livre que tu as aimé : Caitlin d’Arnaud Nihoul, chez Genèse.
7) Ton actualité : Trop chargée ! Je défends encore les 3 livres que j’ai sortis comme auteur et les 2 livres que j’ai fait publier comme éditeur en 2024 (Salon du livre du patrimoine de Tournai le 22 février ; Foire du livre de Bruxelles les 14 et 15 mars ; présentation de l’essai Les Fictions d’Amélie Nothomb, de Nausicaa Dewez, le 22 mars dans les studios Edern). Je prépare (épreuves) la sortie (1er avril) de mon essai sur l’œuvre littéraire de Jacques De Decker et je supervise/fais publier 4 livres (1 essai, 1 récit de vie, 2 thrillers, qui sortent les 1er février, 1er mai, 1er juin et 1er octobre) chez Edern.
Je dois rédiger pour mars 2 recensions pour le Carnet (des livres de Giuseppe Santoliquido et Christian Lutz) et un dossier pour les Belles Phrases, tout en préparant le numéro d’avril de ma mini-revue sur l’édition belge. Et il y a encore un texte pour La Revue générale (mars) et un autre pour Marginales (avril). Je vais replonger d’une semaine à l’autre dans la création. Soit, je reprends un thriller suspendu, soit j’ose une autofiction… Ah, et je relis le thriller de 700 pages qui sera le 3e tome des aventures de Valentin Dullac dans les années 1920/30…
Voir la page Facebook des chroniques :
. ITW écrite par Kate MILIE pour BRUXELLES CULTURE, en janvier 25 : voir article complet, pp. 118-119 : https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fonline.fliphtml5.com%2Fhipnx%2Fxolc%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTEAAR2B1iH_wa3_LUDFFv7wilBcKIw-
. ITW NOTÉLÉ, ITW TL, le ME 18 décembre 24, par Frédérique THIÉBAUT (questions) et Maxime SOYEZ (images), à Tournai : https://www.notele.be/it594-media154998–belgiques-ou-la-mosaique-de-notre-royaume-selon-philippe-remy-wilkin.html
. ITW RADIO JUDAÏCA le 19 novembre 24. Lucie GILSON, dans la Matinale de RADIO JUDAÏCA, me tend le micro durant près de 14 minutes pour me faire parler du recueil. Podcast : https://radiojudaica.be/videos/un-recueil-de-nouvelles-nous-offre-un-autre-regard-sur-le-plat-pays-avec-philippe-remy-wilkin-19-11-2024-1899
. ITW écrite le ME 6 novembre 24 par Édith SOONCKINDT (autrice, traductrice, notamment du Pulitzer Le Chardonneret) , qui m’interroge longuement et subtilement sur son blog riche et beau : https://www.soonckindt.com/news-auteurs/philippe-remy-wilkin-un-homme-complet/
. ITW par Alain BARBERO en mai 24, publiée sur un site international de photos d’art/rencontres avec des créateurs/trices de France, d’Allemagne, d’Autriche, etc. autour de leur café/restaurant préféré : https://c.entropy.at/philippe-remy-wilkin/
. Présentation d’Olivier PAPLEUX à l’AEB, en mars 24 : https://www.youtube.com/watch?v=2zrG8Y1rmpY
. ITW le 24 janvier, sur le plateau de l’émission SI ON SORTAIT… (NOTELE) pour évoquer Tournai-la-Page (dès 14’45 ») : https://www.notele.be/it8-media146773-si-on-sortait-a-la-nuit-du-pays-blanc-et-a-tournai-la-page.html
. ITW de 24 par Joëlle Béké avant le salon de Tournai la Page : https://www.youtube.com/watch?v=t7HJFFH6H9g&pp=ygULcmVteS13aWxraW4%3D
. ITW de 24 par Éric Cooper sur Les Sœurs noires : https://www.youtube.com/watch?v=T6n_v2c4ixw&pp=ygULcmVteS13aWxraW4%3D
Plus loin dans le temps (et que de pertes, hélas !)…
. ITW de 2023, menée par Sylvie GODEFROID à l’AEB, sur mon roman policier Les Sœurs noires :
. ITW de 2018 par Philippe LEUCKX à l’AEB, sur mon roman Lumières dans les ténèbres : https://www.youtube.com/watch?v=1Wn6CopqtKk&pp=ygULcmVteS13aWxraW4%3D
. ITW écrite 2008 de Françoise LISON :
Interview par Françoise Lison-Leroy suite à la sortie de Gilgamesh
. 4 capsules de 2006 où je parle de mon livre sur Christophe Colomb :
