LUMIERE DANS LES TENEBRES (mon 5e roman et 13e ouvrage)

Mon 13e ouvrage publié (en octobre 2017) est un diptyque, une grande aventure en deux romans, qui sont ici regroupés (bonne affaire commerciale pour le lecteur/acquéreur !) et nommés Livre premier : La Chambre close et Livre second : Et si le diable avait un fils… ? Le premier, La Chambre close, est la réédition d’un ouvrage paru chez Phébus en 2006.  Le deuxième, Et si le diable avait un fils… ? (d’abord baptisé L’Île rouge) était resté inédit suite aux remous vécus par l’éditeur parisien.

Présentation du livre, de l’auteur, de l’éditeur + premières pages en ligne sur le site de SAMSA Editions, auquel j’emprunte les éléments suivants.

L’AUTEUR

(Version courte, 4e de couverture) :

Philippe REMY-WILKIN naît à Bruxelles lors d’une pause capitale de ses parents entre leurs années africaines et un retour dans leur Hainaut d’origine. Il y voit la cause première de son écartèlement entre appétit du grand large et attraction des racines. Il rejoint sa ville natale  pour des études philologiques, après lesquelles il organise sa vie autour de l’écriture. Avec deux invariants : l’Histoire et le goût du récit palpitant.

(Version longue) :

Philippe REMY-WILKIN naît à Bruxelles en 1961 lors d’une pause capitale de ses parents entre leurs années africaines et un retour dans leur Tournaisis d’origine. Il y voit la cause première de son écartèlement entre appétit du grand large et attraction des racines. Il rejoint sa ville natale  pour des études universitaires linguistico-littéraires, après lesquelles il organise rapidement sa vie autour de l’écriture. Une passion qu’il décline sous toutes ses formes, avec, en filigrane, deux invariants, l’Histoire et le goût du récit palpitant : scénarios, nouvelles, études historiques, recueils de récits authentiques, contes illustrés, romans, articles… publiés à Paris, Bruxelles, Genève, Milan, etc. Le tout sans préjugé, passant d’une grande maison (Phébus, Bayard, etc.) à une petite structure indépendante, et inversement, au gré des adéquations.

Ses maîtres d’hier : Poe, Wilkie Collins. Ceux d’aujourd’hui : James Ellroy, Haruki Murakami, Sarah Waters, Charles Palliser, Iain Pears, Philip Kerr, Caleb Carr, Amin Maalouf.

LE LIVRE

« Dans la nuit du 13 au 14 juillet 1865, un cri surhumain retentit dans les galeries feutrées du manoir d’Alladières, à la lisière de la Forêt de Soignes, à Bruxelles. Quelle tragédie s’est déroulée dans les appartements privés du baron, un éminent homme d’affaires, un héros de la Révolution belge ? Un meurtre, un enlèvement, une disparition volontaire ? Comment a-t-on pu entrer et sortir d’un lieu « hermétiquement clos » ? Les indices sont déroutants, les pistes plus surprenantes les unes que les autres, et on se prend à courir derrière Baudelaire ou le légendaire comte de Saint-Germain, entre autres… »

Le Livre premier a commencé comme une simple variation sur le thème de la chambre close cher aux Leroux, Conan Doyle et autres Dickson Carr. Simple ? Pas vraiment. La fluidité de l’écriture ou le classicisme du fond se trouvent contrebalancés, dynamisés par un découpage éclaté, une structuration originale. On notera ainsi l’apport marquant des coupures de presse lançant chaque chapitre en rapportant un fait passionnant, une étape explosive de l’affaire sur le ton emphatique (mais jubilatoire) propre à l’époque.

Qui plus est, la trame, rapidement, tend à s’élargir, se redéfinir. Dans la filiation des maîtres anglo-saxons Fowles, Palliser ou Pears, nous découvrons un roman à tiroirs, dont le fond et la forme épousent l’image d’une conque. De fait, nous avons un enchâssement de trois quêtes successives, un phénomène complexe inscrit dans une intrigue-corset nourrie d’épisodes-clés de l’Histoire de la Belgique et se faufilant dans le Bruxelles pittoresque d’avant le voûtement de la Senne : le mystère d’Alladières débouche sur le mystère Aymon de Sainte-Marie (son neveu), qui se prolonge par celui de son frère Vivien, qui aboutit à celui d’un mystérieux comte, des investigations sur l’histoire de leur famille, autant de questions en rapport les unes avec les autres. Et, plus l’on se rapproche du noyau de la vérité, du cœur palpitant du récit, plus les parties du roman se font courtes, ramassées et haletantes.

Un récit très construit, donc, très instruit, aux accents multiples (historique, policier, mœurs, fantastique), transcendé (faux paradoxe !) par l’émotion, la passion. C’est que… à y regarder de près, il n’est question que de désir et d’amitié, d’amour… sous toutes les formes.

On retrouve ces ingrédients et la plupart des personnages dans le Livre second qui nous offre un Grand Saut au cœur des îles frisonnes, une salve plus linéaire cette fois, faisant écho à des pages de l’Histoire (immigration de Flamands et Wallons, création de la Compagnie des Indes, naufrage du Batavia) ou des légendes (les naufrageurs, le Hollandais Volant) des Pays-Bas, où le vent du large renouvelle l’appréhension des huis-clos chers à l’auteur, jusqu’à l’ultime baroud, qui résoudra les derniers pans de l’énigme initiale.

LE PUBLIC

Les lecteurs de Philip Kerr, Caleb Carr, Iain Pears, Charles Palliser, Jonathan Coe, William Boyd, Arturo Perez-Reverte… qui prisent les accents historiques et policiers, le souffle romanesque.

ARGUMENTATION

L’auteur, expérimenté (treizième ouvrage) et polygraphe (romans mais aussi études historiques, scénarios, journalisme culturel, nouvelles), plante la base d’une saga romanesque qui recréera la Belgique des années 1830-1865.

EN QUELQUES MOTS… (4e de couverture)

Dans la nuit du 13 au 14 juillet 1865, un cri surhumain retentit dans les galeries feutrées du manoir d’Alladières, à la lisière de la Forêt de Soignes, à Bruxelles. Quelle tragédie s’est déroulée dans les appartements privés du baron, un éminent homme d’affaires, un héros de la Révolution belge ? Un meurtre, un enlèvement, une disparition volontaire ? Comment a-t-on pu entrer et sortir d’un lieu « hermétiquement clos » ? Les indices sont déroutants, les pistes plus surprenantes les unes que les autres, et on se prend à courir derrière Baudelaire ou le légendaire comte de Saint-Germain, entre autres…

La trame, rapidement, tend à s’élargir, se redéfinir. L’enquête policière haletante débouche sur une quête identitaire menée par deux frères tout en se faufilant à travers des moments-clés de l’Histoire belge, en nous baladant dans le Bruxelles pittoresque et inquiétant qui a précédé le voûtement de la Senne.

La résolution des différents pans de l’énigme finira par nous emporter dans le Schleswig-Holstein avant un Grand Saut final au cœur des îles frisonnes.

« Et l’on sort de tout cela un rien étourdi ; comme un visiteur charmé par l’espèce de Taj Mahal qu’aurait construit un joueur d’échec au brio d’illusionniste. Borges aurait apprécié la promenade. » (Mathieu Terence).

La Chambre close

Je copie/colle des infos sur la première partie du diptyque, qui fut mon 8e ouvrage, paru en 2006 et associé précédemment à un site : http://lachambreclose.wordpress.com/

Accueil

Roman

Mon troisième roman marquait une césure avec tout ce que j’avais précédemment écrit ou raconté, je me réinventais, je franchissais un palier. Après diverses carrières de formation (des ouvrages historiques de commande, des scénarios, deux premiers romans), j’entamais ma vraie carrière, le sillon que j’avais rêvé ouvrir un jour. Pour ce faire, il avait fallu lire des milliers de livres, beaucoup travailler…. et écouter quelques conseils. Et, surtout, savoir les appliquer. Depuis, je pense avoir franchi un nouveau palier. Que mon 5e roman illustrera. Je continue à tenter de construire chaque livre CONTRE le précédent. Tout en essayant de rester fidèle à des invariants. Pas de révolution mais une évolution permanente, de mini-révolutions internes.

À propos

La Chambre close était mon troisième roman, mais il est paru avant le deuxième (L’Oeuvre de Caïn, Bruxelles, Le Cri, 2012).
C’était le roman que je rêvais d’écrire, à l’anglo-saxonne, récit complexe, audaces narratives ou dans la structuration du récit, pastiche des romans du genre (meurtre ou disparition dans un lieu clos).
Il s’agit en fait de la première pièce d’un diptyque, dont j’ai écrit la suite, à paraître. Suite qui nous emmène cette fois de Bruxelles à Ameland, aux îles frisonnes du nord des Pays-Bas.
Il contient en filigrane une histoire du roman policier, histoire que j’ai théorisée dans un texte de plusieurs pages, que vous pouvez lire sur mon site d’auteur, dans mon journal.
Il est paru chez ce qu’on appelle un Grand Editeur parisien. Phébus. L’éditeur de mes rêves.
Avec des éloges appuyés de personnes-phares du sérail littéraire, Jane Sctrick et Mathieu Terence.
Qui m’ont beaucoup appris.
Beaucoup.
Jane Sctrick, qui m’avait conseillé dès mon premier roman. Et j’ai rêvé de la séduire pleinement. Et j’y suis un jour arrivé. Nirvana.
Ce roman, envoyé à peu d’éditeurs, fut retenu par trois d’entre eux. De beaux éditeurs, en sus. Les trois. Ce qui est rare. J’en suis très fier, et tant pis pour la vanité, je l’assume sur le coup.

Le projet de l’auteur

Me voilà aujourd’hui avec La Chambre close sous le bras, sa propre personnalité, qui a échappé au projet de départ. Car il y avait un projet de départ, oui, à mille coudées de la situation atteinte.

Au départ, donc, l’envie de créer une grande fresque romanesque consacrée à mon pays, avec des personnages récurrents, des suites, des récits croisés dont la toile de fond serait une reconstitution de la Belgique, du Bruxelles des années 1830 à 1865, dans un premier temps ; du règne de Léopold II, dans un deuxième. Ne voulant pas me limiter à un simple décor, je voulais utiliser  des événements essentiels de l’histoire belge comme rouages ou leviers des récits, plus ou moins importants selon les romans.

Pourquoi un tel projet ? Parce que je vis dans un Etat en voie de décomposition, une atmosphère quotidienne pourrie par les complexes, la morosité, l’apathie, les compromis… alors qu’une lecture m’a révélé que mon pays avait été la deuxième puissance économique mondiale, une terre de mécénat et de grands travaux, de grands rêves, d’épopées… et d’Art (Nouveau !). Loin de moi toute relent de nationalisme (une idée qui me semble aussi obsolète que mesquine et peu reluisante), je consacre d’ailleurs ma plume, à d’autres moments, au Gilgamesh mésopotamien ou à Mahomet, à des pans de l’histoire des Juifs, des Hollandais, des Espagnols ou des Allemands, le plus souvent avec la plus grande empathie, sympathie. Non, il s’agit plutôt de balayer des clichés (le point commun de tous mes ouvrages) et d’aller à contre-courant. Oser l’aventure du miroir posé sur soi, se dire que ce qui est n’est pas de toute éternité, une fatalité, que l’identité (ce thème à la mode dans des débats parfois pertinents mais souvent aussi nauséabonds) n’a de cesse de se construire, de se redéfinir. Que l’on peut aussi se sentir citoyen de l’Europe ou du monde sans négliger la compréhension de ses racines. Les plus lointaines comme les plus proches.

Mais qu’en est-il aujourd’hui ? La Chambre close, même s’il s’agit là d’un récit autonome, appelle une suite, qui se déroulera en Hollande. Ensuite ? Mon héros devra rechercher son frère. Cela implique un voyage au Mexique… et une traversée océanique !

Et la Belgique, là-dedans ? Je compte y revenir… et je rêve de l’Afrique ! Alors, il ne me reste qu’à travailler, à beaucoup travailler !

Passionné par l’Histoire, je ne voulais cependant pas d’un roman historique au sens le plus académique. Il n’est pas question d’un décor en carton-pâte ou de savantes descriptions, d’interminables digressions, comme c’est trop souvent l’usage. (…) Je veux avant tout servir une intrigue forte, la plus forte possible. (Propos cités par Daniel Foucart, Nord-Eclair, mars 06).

Présentation officielle

 LE LIVRE VU PAR L’EDITEUR :

 Dans la nuit du 13 au 14 juillet 1865, un cri inhumain retentit dans les corridors obscurs du manoir d’Alladières, à la lisière de la forêt de Soignes – soit aux abords mêmes de la bonne ville de Bruxelles.

On apprendra qu’un drame a eu lieu dans un appartement fermé à clé de l’intérieur. On flairera divers indices, on se laissera égarer sur maintes fausses pistes, on parcourra avec autant d’inquiétude que de plaisir un labyrinthe en forme de conque – c’est aussi celle du livre, qui ne cesse de se resserrer autour d’un centre toujours en fuite. On croisera la route d’un Baudelaire en bout de course, exilé à Bruxelles et suspecté d’avoir mis en pratique le bel art qu’est le crime selon son cher aîné De Quincey. On enquêtera sur le destin de deux frères à la recherche de leur insaisissable origine, liant au passage connaissance avec le légendaire et pourtant très réel comte de Saint-Germain, sorte de juif errant qui parcourt de très libre façon le dédale du temps.

Et l’on sort de tout cela un rien étourdi ; comme un visiteur charmé par l’espèce de Taj Mahal qu’aurait construit un joueur d’échec au brio d’illusionniste. Borges aurait apprécié la promenade. (Mathieu Terence, écrivain chez Phébus et Gallimard, lecteur professionnel chez Phébus puis Léo Scheer, mars 06)

Une intrigue à la Gaston Leroux (…) un jeu littéraire prenant et moderne (…) une histoire bien ficelée, menée avec brio et habileté, un joli pastiche… (Jane Sctrick, directrice littéraire de Phébus, avril 2005).

 

Présentation par les médias

(extraits)

Les mystères de Bruxelles (…) Un roman policier ? Certes ! Mais aussi et surtout un roman historique, remarquablement documenté et structuré, sorte de puzzle aux 500 pièces dont chaque morceau s’emboîte dans plusieurs autres. Un récit haletant et plein d’esprit dont le suspens ne peut manquer de retenir l’attention du lecteur même si celui-ci n’est pas féru d’intrigues policières. (…) De brefs chapitres alternent à un rythme accéléré et de manière quasi cinématographique (…) plaisir subtil (…) l’habileté avec laquelle l’auteur mélange (…) les éléments historiques et les éléments fictionnels (…) un enthousiasme communicatif. (Laure-Elisabeth Lorent, Indications, avril 06).

 La Chambre close (…) est un régal du genre (…) dosant habilement humour, mystère, violence et romantisme (…) des morceaux d’anthologie (…) des trouvailles envoûtantes (…) l’inversion du bien et du mal au fil de la découverte (…) Péripéties d’autant plus passionnantes que le récit, tout en jouant sur des intrigues particulières, faufile notre Histoire et engage le destin du pays, qu’il s’agisse de la Révolution, de l’intronisation de Léopold Ier (…). Collins, Poe, Leroux ou, plus près de nous, Palliser (…) n’ont pas à rougir du disciple (…) on ne boude jamais le plaisir si merveilleusement enfantin de la mythification d’un réel connu (…). (Ghislain Cotton, Le Vif/L’Express, mars 06).

(…) un livre atypique, qui mélange les genres du polar et du roman historique, voire de mœurs, pour offrir un récit haletant avec, comme décor, le Bruxelles de la fin du XIXe siècle (…) original, truffé d’anecdotes et d’intrigues, parsemé d’indices et de références, rythmé par des rebondissements (…) Une fois l’intrigue résumée, on n’a encore rien dit (…) audaces (…) atmosphère (…) le roman va plus loin et dresse des portraits sensibles des principaux personnages, en particulier deux frères (…) s’ouvre alors sur une haletante quête des origines. (Michel Torrekens, Le Ligueur, avril 06, Coup de cœur du mois en collaboration avec les libraires de la Fnac).

Un polar mystique sur fond de Révolution belge (…) une des excellentes surprises du début d’année (…). Le roman (qui) fusionne les genres avec maestria (…) va progressivement se transformer en véritable quête existentielle sans jamais pour autant négliger l’intrigue initiale. (…) La reconstitution (…) de Bruxelles et de la vie quotidienne de l’époque, l’évocation des tractations occultes et des complots qui ont environné la création de la Belgique sont tout simplement remarquables. (Thierry Leroy, Le Carnet et les Instants, avril 06).

On pense immédiatement à Gaston Leroux (…) une intrigue captivante (…) complexe (…) mais Remy va bien au-delà. Par la manière de raconter pour commencer (…) un procédé original (…) l’atmosphère bien  rendue du Bruxelles de l’époque, agrémentée de présences (…) surtout Charles Baudelaire (…) Ce Baudelaire-là, Remy n’en rate pas le portrait, dans ses bizarreries mais aussi dans ses finesses. (Jean Lacroix, La Revue générale, juin 06, et Nos Lettres, mai 06).

Formidable roman (…) à la fois hommage au Mystère de la Chambre jaune et portrait vivant et documenté de notre pays entre deux règnes. Fertile en rebondissements et en fausses pistes, cette histoire passionnante (…) s’inscrit dans la lignée des meilleurs ouvrages d’un genre littéraire où Histoire et suspense font très bon ménage. ( ?, Le Généraliste, août 06).

Dès le début (…) une intrigue passionnante (…) jusqu’à la dernière ligne (…) Tous les personnages sont attachants (…). (Sélection du mois des lectrices, Gaël, juillet 06)

(…) Pari entièrement réussi : (…) l’enquête est réellement passionnante et construite avec doigté et souplesse. Et l’ambiance de Bruxelles (…) est brillamment recréée. On dévore ces pages avec d’autant plus de frénésie qu’elles sont vivantes et remarquablement écrites. (Michel Paquot, Vers l’Avenir, juin 06).

(…) A la croisée du polar et du roman historique, La Chambre close nous emmène sur les sentiers du mystère, du drame qui se joue dans les moindres replis de l’intrigue. (…) des personnages au charisme haletant (…) un récit éminemment documenté, pour le moins structuré (…) sous la plume alerte et remarquable de l’auteur. (…) (Sylvie Godefroid, Sabam magazine, n° 48, mars 2007).

Une intrigue tordue mais passionnante (…) un roman bourré de qualités. (Pierre Maury, Le Soir, mars 06).

(…) plongez dans ce livre étonnant ! (…) La complexité de l’affaire de la chambre close est sans précédent. (…) (Eléonore Ronneau, Indications, juin 2007, nomination dans les 5 finalistes du  Prix de la Jeune Critique Indications/Le Soir).

Dans un style à la fois parodique et respectueux des œuvres qui l’ont inspirée, La Chambre close offre plusieurs niveaux de lecture et se révèle un modèle de décloisonnement des genres. (Pascal Lepoutte, Le Courrier de l’Escaut, mars 06).

 

 

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