11. L’ŒUVRE DE CAÏN

GREAT !

Le roman a été présélectionné puis retenu pour la finale (4 nominés) des AWARDS SABAM 2014 pour le Prix du meilleur livre des deux dernières années ! Cérémonie à Mons le 21 novembre !

Sinon. Je renvoie à la page Facebook du livre, qui fourmille d’infos et docs : http://www.facebook.com/LOeuvreDeCain. Pour ce roman, le site fera davantage office d’archives, la page FB sera plus branchée sur le direct. Je récapitule ci-dessous tout ce qui tourne autour de la vie du livre (résumée au 23 mars 2013) :

 

L’Œuvre de Caïn, Philippe Remy-Wilkin, Le Cri, Bruxelles, 2012.

Infos sur le roman, l’auteur, l’éditeur

. Via le nouveau site de l’éditeur, encore en construction (l’ancien est plus complet mais nous n’y figurons pas), qui permet de visualiser couverture et 4e de couv, de lire prologue et premières pages… et de commander l’ouvrage : http://qqlivres.spoox.eu/index.php/default/(cliquer ensuite sur le Cri puis sur le livre)

. Sur l’auteur et son œuvre globale, voir le blog/site https://philipperemywilkin.wordpress.com/, Wikipedia, le net.

. Pour le roman, consulter la page Facebook qui lui y est consacrée : http://www.facebook.com/LOeuvreDeCain?ref=ts&fref=ts. On y trouve une présentation du récit et de l’auteur par l’éditeur, des considérations de l’auteur sur l’intrigue et ses contenus, des plus apparents aux plus subtils… Mais aussi des reportages des photographes Pierre Moreau et Alain Forthomme, avec des liens vers leurs sites. Des photos des repérages préalables à l’écriture. Des liens vers des interviews TL/radio, des articles, des extraits de commentaires de la critique ou des lecteurs, des annonces…

Vie du livre et autour du livre

. Le roman a été baptisé en novembre 2012, lors de trois séances de dédicaces à la Foire du Livre belge d’Uccle (samedi 17), à Tournai-la-Page (dimanche 18) et à la librairie Joli Mai de Saint-Gilles (lundi 26).
. L’auteur a été mis sur le grill en public par Jean Jauniaux (interview de 14h à 14h15 le samedi 17/11 au Centre Culturel d’Uccle) et par Paul Emond (rencontre de 18h30 à 19h30 le 26/11) chez Joli Mai.

. Des interviews journaux/revues/tl/radio ont suivi. Voir ci-dessous.

. La Fédération Wallonie/Bruxelles m’a invité à la Foire du Livre de Bruxelles pour un débat animé par Laurence Ghigny sur le thème central de la manifestation, Les Ecritures meurtrières, en compagnie d’Armel Job et Philippe Nihoul (jeudi 7 mars 2013, à 13h, sur le Forum).

. Amnesty International m’a invité à participer à son opération Dédicaces lors de ladite Foire (dimanche 10 mars, 16h, sur le Théâtre). Le comédien Jean-Louis Sbille a lu mon texte parmi d’autres pages d’auteurs belges dédiées à des prisonniers d’opinion en alternance avec des poèmes de ces derniers. Texte complet en ligne sur FB.
On peut me voir, m’écouter ou lire au sujet du roman dans :

. Et Dieu dans tout ça ? émission de Jean-Pol Hecq sur RTBF/Radio/Première. « Que dieu bénisse la sainte Russie ! – Dimanche 23 décembre 2012 » avec, en 2e partie : « L’Œuvre de Caïn – rencontre avec Philippe Remy-Wilkin ». Durée : 1h. Je suis interviewé entre la 45e et la 58e minute.  L’émission est restée plusieurs semaines en podcast, je mettrai en ligne dès que possible. Sur le site RTBF, JPH écrit : « C’est un roman qui ressemble à s’y méprendre à une aventure policière que propose le romancier bruxellois Philippe RW. L’action se passe en Europe vers la fin des années 1920 et nous emmène de la Belgique à l’Allemagne en passant par la Pologne, la Suisse ou encore les Pays-Bas, au cœur des réseaux pseudo-ésotériques qui pullulaient dans le sillage du nazisme naissant à cette époque troublée et troublante. Mais au-delà de ce scénario haletant, Philippe RW propose en fait une profonde réflexion sur le thème éternel du mal et de la gémellité tragique… ». Dans son émission, JPH évoquera un récit jubilatoire, qui touche au roman d’espionnage (pour l’action, l’ambiance, le suspense ?)… mais qui dévoile progressivement un autre niveau de lecture : thématiques philosophiques, références littéraires et historiques, jeux de miroirs et de correspondances, reconstruction rigoureuse d’une Allemagne de l’entre-deux guerres, décrite dans toute son ambivalence (notamment quant à la place des Juifs). Lien : http://www.rtbf.be/lapremiere/emissions_et-dieu-dans-tout-ca?emissionId=1010#.UNQ9kc61arN.facebook

. Le temps pour le dire, sur Notélé, émission « Paraître ou ne pas être » du mardi 18 décembre 2012, consacrée aux écrivains de la Wallonie picarde (de Françoise Pirart à Françoise Lison, en passant par Henri Vernes, Marc Quaghebeur, Régine Vandamme, Chantal Deltenre, Colette Nys-Mazure, Michel Voiturier, etc.). Mon interview par Dominique Rombaut dure 4 minutes, à partir de 30’18’’. Elle dit notamment que j’allie les actes aux paroles, une plume stylée à l’action pure et dure ! Précédemment, elle avait asséné que mes romans étaient sophistiqués, terme que je revendique pleinement ! Podcast sur le site de Notélé, voici un lien direct :  http://www.notele.be/index.php?option=com_content&task=view&id=23211&Itemid=163

. Le Carnet et les Instants, numéro de décembre. Bel article de Michel Torrekens, qui rappelle mes précédents romans, décrit bien celui-ci mais, surtout, insiste sur mon goût pour les défis, mon désir d’entraîner le lecteur « aux croisements des mythes, idéologies et philosophies ».
Bien vu ! Pointons la conclusion de son assez long article (une demi-page) : « L’Œuvre de Caïn, nourrie de faits historiques méconnus, propose une histoire ample, avec du suspense, de l’action, des rebondissements, pas mal de mystères, des personnages hauts en couleur ou émouvants, qui donnent un relief inédit aux années troubles d’avant-guerre. »

. Vers l’Avenir, édition du 4 décembre. Long et bel article de Françoise Lison :  http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20121204_00240085&postcode=7500Une FL qui, lors de l’interview, m’ a déclaré que j’écrivais du roman avec l’intensité de la nouvelle… voire une touche de poésie. Comme je travaille particulièrement cet aspect…

. Reflet, numéro de décembre de la revue de l’Association des auteurs de Wallonie et de Bruxelles. Dominique Aguessy nous décrit le roman, son intrigue (« une course poursuite où se croisent gangsters, proxénètes, policiers, détectives… ») et ses contenus (aspects policiers mais aussi historiques, sociologiques, mythiques…) dans un article fouillé, long et élogieux, dont on  mettra en évidence les dernières lignes, sa conclusion : «On ne saurait résumer ce roman qui va de rebondissements en surprises jusqu’à la fin du texte. D’amples connaissances historiques, un art du récit, une manière subtile de cultiver le suspens donnent à ce roman une intensité qui ne faiblit à aucun moment, n’offrant guère de répit au lecteur. Philippe Remy-Wilkin nous emporte ainsi dans un parcours initiatique le long du Rhin et c’est avec délices que nous nous prêtons au jeu. »

. Indications, numéro de juin 2012. Morgane Vanschepdael a écrit pour la revue avant la publication, sur base des épreuves. Extraits d’un très beau texte (2 pages pleines) : « (…) un voyage entre l’Orient et l’Allemagne, un plongeon inquiétant dans l’entre-deux-guerres (…) Plus qu’une enquête bien ficelée, c’est un grand roman de questionnements et de découvertes. (…) Philippe Remy-Wilkin parvient à créer des ambiances en très peu de mots. Le début du roman (…) atmosphère lourde, marquée par un mystère obsédant. (…) la présence imposante du Rhin. (…) Grâce aux « Carnets d’Orient » de Valentin, le lecteur est régulièrement propulsé dans l’espace et le temps. En 1912, il fait la rencontre de Caspar sur un chantier de fouilles en Mésopotamie puis celle du mystérieux T.E. sur le site de Karkemish (…) Tous trois sont des Caïn à leur façon, dans leur propre histoire. (…) intermèdes (…) précieux : tout en nous plongeant dans les souvenirs de Valentin, ils fournissent des éléments dont on ne sait pas encore toute l’importance (…) Plus on avance (…), plus l’intensité de l’écriture prend aux tripes. (…) Si l’auteur n’hésite pas à malmener ses personnages, il tisse aussi entre eux des relations très particulières (…) L’amour apporte avec lui une certaine fraîcheur (…) Mais la beauté des personnages, sous les coups de projecteurs discrets et savamment orchestrés, réside dans leur évolution. (…) le plus intéressant est sans doute Otto Klugge, un commissaire allemand d’apparence sèche et antisémite, qui se révèle au fil des pages. Leur histoire se mêle à l’Histoire, livrée, rappelée, respectée au fil des pages et souvent partagée au cours de longs monologues où la plume se fait passionnée. (…) Le style d’orfèvre de Philippe RW se fait souvent poétique (…) des comparaisons riches et pertinentes (…). Si l’intrigue et son traitement sont assez classiques, à dessein, le réalisme du contexte est percutant (…) une œuvre toujours vivante à votre esprit (…) une humanité bouleversante. Un message d’amour et de culture qui vient du fond des âges, immense et universel. »

. On notera encore des photos de l’auteur (de Pierre Moreau) et une évocation du roman (par le rédac’chef Steve Polus), de l’interview publique d’Uccle dans le magazine Wolvendael de décembre.

. On reparle du roman dans le numéro de décembre de la revue Indications, dans la rubrique du Prix Indications de la Jeune Critique tenue par Xavier Dessaucy. Car L’Œuvre de Caïn est présélectionnée ! Nous sommes dans les 3 romans retenus ces deux derniers mois (au côté de l’amie Françoise Pirart) et rejoignons les pointures Weyergans, Polet, Bauchau, Hoex, Lamarche, Toussaint… et deux de nos collègues préférés, Rossano Rosi et Bernard Quiriny !

. Interview sur Radio Judaïca, en direct, de 13h à 13h30, le jeudi 31 janvier 2013, par Nicky Depasse, aussi sympathique qu’enthousiaste. Podcast ou lien sur FB à suivre.

. Magnifique article de Michel Paquot dans Vers l’Avenir/Namur du jeudi 7 mars 2013. Je conjuguerais, à l’entendre, « une trame haletante + une écriture raffinée + une solide érudition impeccablement vulgarisée ».  Il renchérit : « un formidable suspense », « une intrigue époustouflante (…) riche et complexe», « une profonde singularité » due à « une toile de fond remarquablement documentée ». Il conclut par un « Magistral ! ». Et je rougis ! Texte intégral : http://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&ved=0CDIQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.lavenir.net%2Farticle%2Fdetail.aspx%3Farticleid%3DDMF20130307_00278672&ei=91A6UbG7B4O8PamsgKgI&usg=AFQjCNF4OF7UqcH0wGr3DydwkmXU8d5MUQ

. Rencontre du Cercle de la Rotonde, le vendredi 25 avril 2014 à la Bibliothèque de Tournai (Auditorium). Entretien avec Bernard Dan, Adolphe Nysenholc, Philippe Remy-Wilkin (18h). Animation : Marie-Clotilde Roose. Précédant la date du 28 avril, jour de commémoration de la Shoah, cette rencontre abordera la question cruciale de l’identité, de la mémoire et de la souffrance humaine, à travers des récits mettant en scène des victimes de la barbarie, à court et à long terme.

 

A suivre

. Mon collaborateur et ami Nikolas (illustrateur… ET cinéaste !) a filmé la rencontre avec Paul Emond, 45 à 60 minutes, et ouf… car Paul nous a offert un moment génial ! Le film devrait arriver prochainement sur Facebook, le site… et sur Youtube !

. Le Cri devrait bientôt achever la reconstruction de son site. Il a créé une plateforme pour les livres et sort ses premiers e-books. Donc mon roman sur tablette… ce devrait être pour bientôt ! Et j’en suis très heureux, notamment parce que j’ai une amie qui a des problèmes oculaires, elle pourra ainsi agrandir le texte à satiété.

. J’ai terminé une deuxième salve d’aventures du héros et m’attaque, après un long break réparateur, à la troisième.

Ce qu’ont dit les premiers lecteurs

. (…) l’intrigue est complexe, c’est le moins que l’on puisse en dire. Mais je ne l’ai jamais trouvée confuse, au contraire, toujours bien menée, passionnante de bout en bout. Et le dénouement ne vient pas ternir l’enthousiasme du lecteur. (…) j’ai été tout à la fois impressionné et fasciné par les connaissances quasi encyclopédiques de l’auteur (…) l’information passe très bien au travers de l’action (…) une histoire passionnante, bien racontée, basée sur des faits mystérieux mais bien réels (…) (Michel Vause, auteur).

. Les aventures de ces personnages sont passionnantes ! Que de rebondissements dans cette histoire ! (…) grande idée que d’alterner passé et présent (…) de très belles images (…) quelle recherche ! on s’amuse et on apprend beaucoup ! (…) écriture magnifiquement fluide (…) je suis prisonnière de ce roman (…) j’ai dévoré les derniers chapitres d’une traite (…) on court à côté du héros (…) ce qui était formidable, c’est que j’éprouvais des sentiments pour les personnages tant ils semblaient réels, j’avais peur pour eux … (…) l’épilogue est très poétique (…)(Pascale Dethy, experte financière et juridique, Drogenbos).

. (…) très intéressant tout en étant divertissant (…) très fourni en Histoire, en considérations sur Freud, sur des matières occultes, les origines de l’Allemagne, les peuples juifs, tout à fait passionnantes, qui m’ont fait rêver…(…) captivant, bien écrit, très documenté… (Pierre Coulon, flûtiste, compositeur, créateur d’instruments, Rhode-Saint-Genèse).

. (…) j’aime beaucoup l’ambiance, la noirceur, le caractère délirant (…) (Luc Delépine, expert financier, La Hulpe).

. Merci pour ce voyage à travers l’espace et le temps. C’est un livre rempli de mystères et de surprises jusqu’à la dernière page. (Natalie Swennen, Uccle)

. J’arrive à la fin de ton formidable roman. Un régal ! Une superbe aventure, un excellent livre ! (…) Une aventure passionnante, intelligente ! Au coeur de l’Histoire. Bravo et merci ! (Boris Gaquère, guitariste, compositeur).

. (…) que du plaisir ! Une belle découverte, très éloignée de ce que je lis d’habitude. Du souffle, du rythme, des trouvailles d’écriture, des personnages intrigants et attachants, je me suis régalée dans les méandres de l’Histoire/histoire. Bravo, bravo. (Laurence Mechelynck, formatrice en management, Bxl).

. J’ai beaucoup aimé votre livre et  ai voulu faire partager mon enthousiasme aux lecteurs. (…) Et encore toutes mes félicitations pour ce magnifique ouvrage. (Dominique Aguessy, auteure et critique).

. (…) Quant au Caïn, je me réjouis des critiques élogieuses qu’il reçoit, car comme je te l’ai écrit, s’il fallait émettre du négatif, ce serait par excès d’ambition et donc de positif. De ceux que j’ai lus de toi, c’est le livre qui a le plus de corps, celui aussi sans doute qui est le plus proche de mes  préoccupations personnelles. (Etienne Derideau, philosophe, expert juridique de la CE, Tournai).

. J’ai trouvé votre livre formidable, très très intéressant, on apprend beaucoup, on attend le suivant. Bravo ! (Léa Pingen, pianiste et pédagogue).

. (…) toutes mes félicitations pour ce vaste travail. La lecture s’en est révélée passionnante ; la psychologie des nombreux personnages est nettement dessinée et le suspens créé par la narration va crescendo, ce qui donne un alliage assez original entre le plaisir immédiat de la lecture et la réflexion apportée par le contexte historique richement évoqué et dans lequel est immergé le lecteur. (…) Je te rejoins tout à fait dans la conception de nos projets artistiques: ne pas chercher à imposer Une Vérité, mais amener une réflexion conduisant à une perception plus consciente, sensible et humaniste du monde dans lequel nous vivons et de sa grande complexité qui toujours nous dépasse. (Jean-Pierre Deleuze, compositeur, pédagogue, académicien).

. Formidable ! (Odile Becar).

. Juste un petit mot pour te dire que ton roman est passionnant. (Paul Emond, auteur dramatique, romancier, académicien).

. Elogieux, oui, mais pas trop (NDLA : elle parle de l’article dithyrambique de M.Paquot). C’est mérité… Je viens de le terminer et j’ai beaucoup apprécié. (Joëlle Maison, Echevine de l’Education, avocate, Uccle).

. A travers le brillant roman de Philippe Remy-Wilkin, issu d’un long travail d’immersion et de réflexion, L’Oeuvre de Caïn (Ed. Le Cri), la judaïté est au cœur d’intrigues sombres et mystérieuses, vers 1925, en République de Weimar, où montent déjà nationalisme et théories antisémites. La guerre 14-18 a séparé deux amis, le Bruxellois Valentin Dullac et le Juif allemand Caspar Mendelssohn ; leurs retrouvailles sont empêchées par des tentatives de meurtre et mènent Dullac à une enquête approfondie, au suspense haletant, à travers plusieurs villes d’Europe et ses souvenirs d’Orient. La question des origines complexes et de l’essence de la judaïté traverse tout le voyage initiatique, avec celle de la séparation des douze tribus du peuple hébreu, fils de Jacob, et de leur dispersion. Celle aussi, sous-jacente et mythologique, de la relation ambigüe de Caïn envers Abel, qui se révèle ici moins comme jaloux envers le « préféré » de Dieu, que comme figure rebelle contre l’arbitraire. Le mal apparaît lié à la frustration, à l’écartement, au désir déçu de l’identité accomplie, au fantasme avorté de la maîtrise du Tout. (Marie-Clotilde Roose, animatrice du Cercle de la Rotonde et poétesse)

 

 

 

 

 

 

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